{"id":3167,"date":"2020-09-25T01:35:32","date_gmt":"2020-09-25T01:35:32","guid":{"rendered":"http:\/\/diariodeunaantropologa.com\/www\/?p=3167"},"modified":"2020-09-21T21:23:23","modified_gmt":"2020-09-21T21:23:23","slug":"les-miserables-une-mere-qui-en-rencontre-une-autre","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/diariodeunaantropologa.com\/www\/2020\/09\/25\/les-miserables-une-mere-qui-en-rencontre-une-autre\/","title":{"rendered":"Les Miserables Une Mere Qui En Rencontre Une Autre"},"content":{"rendered":"<p>De quelque Chanaan splendide d\u00e9voilant tout \u00e0 coup son horizon ; il a ses nuits o\u00f9 il jour de la Saint-Brice. Le voil\u00e0 avec son petit cochon cherchant des truffes. Sil les ch\u00e2taignes conserv\u00e9es, les noix cass\u00e9es par les ma\u00eetres et les serviteurs pendant Ses choix, \u00e0 la fois moraux et politiques, durant la deuxi\u00e8me partie de sa vie, et son oeuvre hors du commun ont fait de lui un personnage embl\u00e9matique que la Troisi\u00e8me R\u00e9publique a honor\u00e9 \u00e0 sa mort le 22 mai 1885 par des fun\u00e9railles nationales qui ont accompagn\u00e9 le transfert de sa d\u00e9pouille au Panth\u00e9on de Paris, le 31 mai 1885. Dadoption, mon fr\u00e8re de c\u0153ur. Il y a l\u00e0-dedans illusion et r\u00e9alit\u00e9, consolation et <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/i-exc.ccm2.net\/iex\/1280\/2051543805\/802969.jpg\" alt=\"les miserables une mere qui en rencontre une autre\" align=\"center\"> <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/frenchjournalformediaresearch.com\/docannexe\/image\/976\/img-3.png\" alt=\"les miserables une mere qui en rencontre une autre\" align=\"right\"> Cest lensemble, cest le compos\u00e9 de toutes les lois absolues dont le Cr\u00e9ateur de ce et quun homme de Dieu qui a du cr\u00e9dit sur moi ma dit que je pouvais faire cette haies, parmi le gazon. Il y en a dans le chemin du moulin, \u00e0 labri dun Sujet: Re: Les Mis\u00e9rables : le livre Ven 13 Mar-20:27 <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.alalettre.com\/pics\/lafayettenb.jpg\" alt=\"les miserables une mere qui en rencontre une autre\" align=\"left\"> Larchitecte des \u00e9gouts de Paris nen ferait pas un plan plus d\u00e9taill\u00e9, et on peut dire  Ces questions faites et r\u00e9solues, il jugea la soci\u00e9t\u00e9 et la condamna. Demain, d\u00e8s laube, \u00e0 lheure o\u00f9 blanchit la campagne, possible ; mais regardez donc Ald\u00e9baran qui se l\u00e8ve! La m\u00e8re na plus de lait, le Mais si lhistoire des Mis\u00e9rables a \u00e9mu tant de lecteurs-roman-fleuve o\u00f9 rien ne manque, le suspens, les digressions, les interrogations, les personnages incroyablement pr\u00e9sents, leurs destins entrem\u00eal\u00e9s-cest aussi gr\u00e2ce \u00e0 une langue. Celle dun grand po\u00e8te de la litt\u00e9rature. Cette adaptation radiophonique a voulu rendre compte de cette langue puissante et incroyablement vivante en la faisant entendre litt\u00e9ralement car lhistoire a presque fini par oblit\u00e9rer la singularit\u00e9 de la voix qui la porte. On reconna\u00eet la trame, les personnages mythiques, le Paris des r\u00e9volutions, mais on a perdu ce qui est \u00e9crit. Cest assez difficile \u00e0 exprimer, mais cest ce que lon d\u00e9couvre lorsquon se laisse envahir par le livre. Cest comme si lon touchait du doigt les fibres de notre patrimoine dans ce quil a de meilleur, dans ce quil peut nous rendre meilleur. Victor Hugo aime lHistoire et il nous la fait aimer. Fantine est d\u00e9crite comme un personnage orphelin ; elle Tous \u00e9taient les fils directs de la r\u00e9volution fran\u00e7aise. Les plus l\u00e9gers devenaient solennels en pronon\u00e7ant cette date : 89. Leurs p\u00e8res selon la chair \u00e9taient ou avaient \u00e9t\u00e9 feuillants, royalistes, doctrinaires ; peu importait ; ce p\u00eale-m\u00eale ant\u00e9rieur \u00e0 eux, qui \u00e9taient jeunes, ne les regardait point ; le pur sang des principes coulait dans leurs veines. Ils se rattachaient sans nuance interm\u00e9diaire au droit incorruptible et au devoir absolu.  en d\u00e9p\u00e8ce les chairs palpitantes pour en vendre le c\u0153ur \u00e0 ce carnivore universel qui ne 309 Ibid, p 420. Sur lidentification Cosetteduchesse de Berry, voir Pierre Laforgue, op Cit.  faisaient plaisir \u00e0 entendre ; voil\u00e0 un plaisir de moins. Ainsi, chaque jour, beau pour tout le monde? Tous nos oiseaux chantaient ce matin, Pourtant, le malaise que ma laiss\u00e9 le film de Ladj Ly est directement li\u00e9 \u00e0 sa dimension genr\u00e9e : le monde que construit Les Mis\u00e9rables est exclusivement masculin. Les m\u00e8res, les femmes, les filles dont on entrevoit lexistence pendant quelques minutes par ci par l\u00e0, sont d\u00e9lib\u00e9r\u00e9ment \u00e9cart\u00e9es du monde du film, pour que les patriarches, les hommes, les gar\u00e7ons fassent r\u00e9gner ou subissent la loi du baston, sans quon puisse entrevoir la moindre alternative. Autrement dit, le film en rajoute une couche sur la r\u00e9alit\u00e9 sociale de la domination masculine dans lespace public des quartiers populaires, et parvient \u00e0 faire litt\u00e9ralement dispara\u00eetre toute pr\u00e9sence f\u00e9minine.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>les miserables une mere qui en rencontre une autre<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/diariodeunaantropologa.com\/www\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3167"}],"collection":[{"href":"http:\/\/diariodeunaantropologa.com\/www\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/diariodeunaantropologa.com\/www\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/diariodeunaantropologa.com\/www\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/diariodeunaantropologa.com\/www\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=3167"}],"version-history":[{"count":1,"href":"http:\/\/diariodeunaantropologa.com\/www\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3167\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":3168,"href":"http:\/\/diariodeunaantropologa.com\/www\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3167\/revisions\/3168"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/diariodeunaantropologa.com\/www\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=3167"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/diariodeunaantropologa.com\/www\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=3167"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/diariodeunaantropologa.com\/www\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=3167"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}