Née Blavot, Marie-Elisabeth Cavé 1806 v?-1883, femme peintre et écrivain, élève de Roqueplan. Elle est la maîtresse de Delacroix vers 1830, puis une amie fidèle. Elle épouse le peintre Clément Boulanger1805-1842 puis François-Edmond Cavé 1794-1852, directeur de la division des Beaux-Arts au ministère de lIntérieur. In Cest le 31 août que, ministre des Travaux Publics de lépoque, confia à Delacroix, sa première grande décoration : la peinture sur muraille du Salon du Roi ou Salle du Trône, au actuelle. Cet ensemble composé dun plafond, avec une verrière centrale entourée de huit caissons quatre grands et quatre petits, de quatre frises situées au-dessus des portes et fenêtres, et de huit pilastres, lui fut payé 35 000 francs. Il le peignit à lhuile sur toiles, et les frises à lhuile et à la cire directement sur le mur afin dobtenir une matité plus proche de la détrempe. Il adopta la même technique pour les pilastres peints sur les murs, mais en. Il termina cette commande sans collaborateurs, excepté des ornemanistes pour les décors dorés, en particulier. BUSSIÈRE Emile, I, artiste-peintre décorateur, sonnetiste, trésorier de la Société mâconnaise des Amis des Arts 9, rue Lacretelle, Mâcon LAcadémie se doit de consacrer le début de cette séance solennelle à honorer la mémoire de deux de ses membres : lun, grand orateur, personnifiait si bien léloquence, quon a pu dire quen M. Jacquier, elle sétait faite homme : aussi rehaussait-il le prestige de notre Compagnie, chaque fois quil lui prêtait la splendeur de son verbe, interprétant la sublimité de sa pensée : lautre, M. Le général Morier, brillant homme de guerre, que la mort nous a ravi avant quil ait pu ajouter à la sympathie quil sétait acquise dans nos rangs, lautorité que sa collaboration savante aurait donnée à nos travaux. Sur la littérature de lépoque, on pourra lire le grand livre de Mario Praz : La chair, la mort et le diable dans la littérature du xix siècle-Le romantisme noir, traduit par Constance Thompson Pasquali, Paris, Denoël, 1977. Jai été profondément touché, au cours de mon enquête, de voir avec quelle simplicité Mme Neuzillier accomplissait son bel acte de charité, trouvant très naturel, ses modestes ressources étant insuffisantes, de travailler, bien quelle ne soit plus jeune, pour payer les dépenses de son double ménage.
M. Le Secrétaire perpétuel présente un recueil de vers de notre associé M. Tuffier, intitulé Feuilles de lierre : il en rendra compte, lui-même, ultérieurement. En 1771 4, le n 2 dalors était occupé par le maire Daugy 5,
pour la construction des égouts, en 1933, par M. Claude Colin. 457 En vérité, 30 années de dévouement à une famille naffirment-elles pas les mêmes droits que ceux que peuvent créer les liens du sang? BARBET Henri, J, capitaine de zouaves mutilé Dans la séance générale du 5 octobre, notre confrère Parmentier a prononcé son discours de réception, en prenant pour sujet : La valeur éducative des mots et lémotion verbale. Le docteur Armand, président, lui a répondu en le remerciant et le félicitant de ses savants aperçus ; il rappelle que le diplôme de lAcadémie porte cet exergue modeste : Discimus non docemus. Aujourdhui, dit-il au récipiendaire, grâce à vous nous lavons appliqué. Liconographie des chapiteaux serait-elle un obstacle à la date de 1095 parce quon a reconnu des sujets usités au XIIe siècle? M. Conant ne le pense pas, car, sur une suggestion de M. Louis Bréhier, il est davis que ces sujets ont été inspirés par une lettre écrite, en 1063, à saint Hugues, par le cardinal Pierre Damien, légat pontifical, qui avait visité le monastère, et il y a en effet des analogies très troublantes. Quoi quil en soit, pour M. Conant, la sculpture romane bourguignonne reste en général archaïque jusque vers 1110, sauf à Cluny où elle séveille quinze ans plus tôt ; dès 1120, elle prend son essor et, avant le milieu du XIIe siècle, son apogée. La première bressane honorée du prix Carle sera donc Mlle Jeanne Bérodier, de la commune de Le Miroir, canton de Cuiseaux. Ce grand architecte militaire sévade avec joie de ses casernes et de ses contrescarpes pour contempler les maisons dans la campagne ; il aménage lui-même son château de Bazoches et, à cette occasion, il écrit un petit traité qui est une merveille de goût et de sens pratique : Plusieurs maximes bonnes à observer par tous ceux qui font bastir. O vous tous qui avez le bonheur dêtre propriétaires ruraux, lisez cet opus-Le 25 novembre est décédé à Mâcon, dans sa 78e année, le chanoine Georges Butet, curé provicaire de la cathédrale Saint-Vincent, qui nous était rattaché depuis mai 1917. Pasteur édifiant, dune vie toute de vertu, de bienfaisance et de discrétion, musicien hautement et justement réputé, malgré sa modestie, M. Le chanoine Butet a reçu le témoignage de la ville entière, dans des funérailles émouvantes suivies par une foule considérable et présidées par Mgr Chassagnon, évêque dAutun, entouré dun très nombreux clergé. LAcadémie déplore la perte de ce confrère vénéré. Enfin, il fallut célébrer une autre gloire nationale : lÉglise et la Nation sétaient réunies pour honorer lhumble bergère de Domremy, ce ne pouvait être encore que M. Jacquier pour associer lAcadémie à cette gloire si pure et si douce. Qui, de ceux qui lentendirent alors parler delle a oublié ses accents? qui na pas été singulièrement ému lorsque, terminant lhabile parallèle quil avait établi entre Jeanne dArc et Napoléon, il osa dire, en soulevant lémotion profonde de son auditoire : Je vois Jeanne dArc se consumant sur son bûcher, je vois Napoléon mourant sur le rocher de Sainte-Hélène, mais au pied du bûcher, comme au pied du rocher, je vois toujours le même geôlier! En 1921, LE MÊME BIENFAITEUR a fait, dans les mêmes conditions et sous les mêmes charges, une donation complémentaire de 800 francs de rente française, pour la fondation dun second PRIX DORIA-BÉTHUNE à attribuer de préférence à une ou plusieurs personnes que les soins donnés à leurs parents ou les difficultés de la vie, ou lâge ou les infirmités auraient réduites à une position précaire : la mission de lAcadémie devant être de rechercher surtout les situations qui, par dignité, par délicatesse ou par timidité, ne se révèlent pas toujours. Procès-verbal du 1er juin 1921. Arrêté préfectoral du 5 octobre 1921. Que faire en marchant perpétuellement dans le même décor, à moins que lon ne songe. Pour distraire mes pensées, je construisais en rêve, un palais féerique Le 28 août 1687, nous trouvons le testament de Madeleine Geoffroy, fille de Jean Geoffroy, garde magasin pour le Roi, au château de Pierrecise à Lyon, femme de Pierre Romieux, marchand tapissier à Mâcon, rue de la Sigonnière 4. Lui, ni plus exempts de tout mélange étranger. Et il conclut : En un mot, cétait un Romain quil semblait que notre siècle eût dérobé aux plus heureux temps de la république.
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